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Martine Gasnier, auteur

Livre d'or

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 Itinéraire d'un révolté 

* Juste un petit mot pour vous dire que j'ai lu avec délice L'Affaire Julie Clain et Itinéraire d'un révolté. Écrire sur la misère de façon si incisive et élégante n'est pas sans rappeler l'écriture réaliste de notre siècle d'or de la nouvelle. Vos livres m'ont redonné l'envie de lire Maupassant et Zola! Je dois vous avouer que je suis bien aise que Jean et Julie s'en sortent à la fin! Les pauvres hères...que de mésaventures! Delphine (30/01/2020)

* Je viens de terminer de lire ton livre «itinéraire d’un révolté ». Je me suis «régalée » et te félicite pour tes talents qui m’ont conduit à un moment délicieux de lecture.Véronique (11/01/2020)

*...et son livre "Itinéraire d"un révolté", un ouvrage remarquable qui sème à foison des points d’interrogation, qui vous poursuivent longtemps encore après avoir fermé le livre. Bref, et pour en revenir à mon propos du début, un livre qui laisse une trace. Et quelle TRACE ! Charles (30/11/2019)

*… Martine Gasnier dépeint la misère de la condition ouvrière en mots justes et forts avec cet «itinéraire d’un révolté» qui dévoile le portrait d’un jeune insoumis libre et attachant dont on épouse instantanément la cause ! En mêlant habilement la fiction à des faits réels (le centre pénitentiaire de Soligny a réellement existé et les moines ont été jugés pour pédophilie), elle déroule le fil de l’Histoire de Paris à La Martinique où Jean s’exilera pour rejoindre Mathilde, avec un sens de la narration aussi fluide qu’agréable, dans la pure tradition du roman naturaliste. Social, humain et politique, ce roman insuffle l’envie de garder la révolte chevillée à l’âme face à la morgue des puissants, qui aujourd’hui comme hier, exploitent les plus faibles… Magistralement d’actualité ! Christine Le Garrec (18/11/2019)

* Martine Gasnier offre avec ce nouveau roman historique une histoire forte et attachante, celle d’un enfant, Jean, né au milieu du XIXe siècle dans un quartier misérable de Paris. La révolution de 1848, l’essor de l’industrie, les ravages du choléra constituent la toile de fond du récit. Dans ce contexte, le jeune révolté, épris de justice sociale, est amené à voler par nécessité. Emprisonné à Paris, puis à la colonie pénitentiaire de Soligny-la-Trappe, dans l’Orne, où il est traité comme un bagnard, il finit par embarquer pour la Martinique... Superbement écrit, ce récit captivant et documenté nous plonge dans toute une époque avec délice. Coup de cœur - Médiathèque Aveline de la Communauté Urbaine d'Alençon (10/2019)

* J'ai découvert le week-end dernier pendant un voyage en train votre nouveau roman que j'ai lu avec grand intérêt, l'écriture est enlevée, les personnages immédiatement attachants, le cadre historique bien sûr très documenté. On retrouve avec une forme de complicité bien agréable des thèmes qui vous tiennent à cœur, la dénonciation des injustices sociales, des abus des puissants, en particulier des gens d’Église, et la formidable énergie, qui, alliée à la force d'une rencontre amie, permet à quelques uns d'échapper au sort des opprimés. Merci pour ce livre. Armelle (8/10/2019)

* Juste un mot pour vous dire que je prends grand plaisir à lire '' Itinéraire d'un révolté ''. Je lis lentement ce qui a été écrit avec application et mûre réflexion. .."je lis avec plaisir comme une poule boit, en relevant fréquemment la tête, pour faire couler"...J'ai l'impression qu'on pourrait vous attribuer cette réflexion de Romain Rolland : "On ne lit pas, on se lit". Merci. Charles Lanot  (28/09/2019)

*  Ce révolté c'est Jean, le plus jeune fils d'Antoinette et Jules, jeune couple attachant, vivant pauvrement à Paris au début du XIXè siècle. Jean verra la misère dans laquelle ses parents ont vécu, et le choléra lui arracher ses proches. Il passe très vite du statut d'enfant à celui de "seul homme grandi trop vite d'un foyer orphelin". Dès lors, entre débrouille, travail à l'usine et emprisonnement, Jean l'insoumis se construit avec une conscience de classe certaine, un sens de la justice. De Paris à la Normandie, Jean ira loin, grâce à de belles rencontres et un caractère affirmé. D'une belle plume, Martine Gasnier nous plonge, comme si on y était, dans la vie de ce jeune homme pour qui la liberté n'est pas un vain mot. Une bien belle découverte ! Librairie Le Goût des mots (18/09/2019)

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   L'affaire Julie Clain   

*« Inspiré d'un fait authentique, ce roman dénonce la fragilité de la justice et le poids de la rumeur qui affirme qu'il n'y a pas de fumée sans feu. Combien d'histoires du même type, à notre époque, continuent de pourrir la vie d'innocents ? Une affaire exemplaire. » Radio Massabielle "A l'écoute des livres" - La chronique de Roland Françoise du 27 février 2019

* J'ai fini de lire ton premier roman. Je te félicite. J'ai pris beaucoup de plaisir à le lire. je suis admirative. Véronique (22/01/2019)

* Comment une rumeur peut bouleverser une vie ? Accusée d’infanticide, une jeune femme se retrouve rapidement devant la cour d’assise de l’Orne. L’affaire Julie Clain, inspirée d’un fait divers qui s’est déroulé dans le Perche en 1860, nous invite à méditer sur la justice et ses failles. L’avocat alençonnais, Léon de la Sicotière, arrivera-t-il à faire triompher le droit ? Véritable chronique judiciaire, la lecture de ce premier roman de Martine Gasnier est un pur moment de bonheur, captivant. Coup de cœur - Médiathèque Aveline de la Communauté Urbaine d'Alençon (09/2018)

* L’affaire Julie Clain est un livre remarquablement écrit. On sent que chaque mot est choisi avec minutie. C’est un petit livre compact mais dense et riche. … Martine Gasnier nous fait vivre cette affaire avec une intensité poignante. On est projeté en 1860. Avec une jeune femme déjà très en avance sur son temps. Une jeune femme qui veut être libre ! On la suit avec angoisse, page après page. Comme on suit cette rumeur devenir criminelle sans aucun élément révélateur. Un livre passionnant et très angoissant. Bénédicte de Loriol - Publik'ART (02/07/2018)

* J'ai pris grand plaisir à lire L'affaire Julie Clain. J'ai retrouvé l'ambiance de nos campagnes (garde champêtre, travaux des champs...). J'étais tellement pris par cette ambiance que j'ai été souvent tenté de regarder la dernière page. J'aime les fins heureuses, je suis comblé. Le style de Martine est toujours aussi brillant, donc que du bonheur à cette lecture. Christian Barbey (27/06/2018)

* Je voulais vous féliciter pour votre merveilleux roman "L'Affaire Julie Clain". Avec une écriture haletante vous avez réussi à tenir le lecteur exigeant que je suis en haleine…Vous avez su, avec brio, reconstituer ce Perche, sa beauté verdoyante, mais aussi sa rudesse, avec ces hommes et ces femmes soumis au labeur quotidien et à l'âpreté de la vie. Merci pour ce merveilleux moment avec votre roman… Eric Bacher (1/06/2018)

* Je venais justement de terminer l'affaire Julie Clain la veille au soir. J'ai pris beaucoup de plaisir à le lire. Il décrit bien cet état d'esprit qu'il y avait dans nos campagnes il n'y a pas encore si longtemps et même ...... Donc félicitations à Martine, pour ce Roman dont la lecture tient en haleine jusqu'à la fin. Jean-Marc Barbey (24/05/2018)

             Divers              

* Ce que j'apprécie dans votre écriture c'est que vous écrivez chaque fois comme si vous le faisiez pour la première fois et la dernière fois, et dire autant de choses que si vous faisiez vos adieux et les dire aussi bien que si vous le faisiez pour la première fois. Vous ne confondez pas écrire et bien écrire... Cela me fait penser à cette phrase, dans une lettre de V. Hugo à Juliette Drouet : Vous n'êtes pas jolie, vous êtes pire ! Charles Lanot (7/06/2017)

* A propos des « Lettres à l'homme soleil » - Pour vous, Martine, ces vers de Rimbaud : Elle est retrouvée. / Quoi ? - L’Éternité. / C'est la mer allée / Avec le soleil. Charles Lanot (13/02/2017)

* Après ses deux précédents recueils de nouvelles "Petites scènes ordinaires" et "Retrouvailles", Martine Gasnier quitte la vie de province pour nous emmener vers des horizons plus lointains. "Lettres à l'homme soleil", est un beau voyage initiatique au pays de la lumière, celle de la Méditerranée ou d'une île perdue. Un recueil de nouvelles épistolaires qui nous transporte vers des paysages de lumière où couleurs, épices, paysages et sentiments sont dépeints avec une grande sensualité. L'écriture est belle, très poétique, la lecture de ce petit livre est un dépaysement total et enchanteur. Frédérique (30/11/2016)

* J'ai lu, et relu avec plaisir vos "Retrouvailles", dont j'ai d'abord apprécié la belle écriture, la subtile majesté du style, ses longues phrases ondulantes et sinueuses, et son classicisme précieux... comme un travail d'orfèvre. Charles Lanot (10/09/2016)

* Vous lire, c'est vous entendre nous dire le monde et son mystère, la vie et la mort, le sacré et le profane, ... et l'homme précaire. La pensée et le regard qui guident vos écrits rencontrent les nôtres pour ne pas les quitter : vos mots sont si justes, nécessaires et précis. Dans ces territoires de l'arbre et de l'eau, de l'animal, de l'enfant de la femme et de l'homme, le temps y est précieux : ce sont des poèmes d'horloger. Bernard Lacombe (11/05/2016)

* Martine Gasnier explore les différentes facettes du sentiment amoureux avec acuité et gourmandise. Tout sonne juste, de la description des lieux jusqu'aux mœurs et caractères, et sa belle plume nous enchante. Frédérique (28/04/2016)

* Tel Ulysse envoûté par la "magicienne" Circé, vous avez su, par votre écriture, me "séduire". J'ai lu et relu vos opuscules, j'y trouve un thème récurrent, celui de l'Amour passion qui ne peut durer et auquel il faut mettre un terme de peur de connaître une désillusion cruelle... vous choisissez la rupture provoquée "je me suis éloignée de vous pour vous laisser libre et j'ai lu sur votre visage le signe d'un soulagement ". Votre prose poétique est rythmée par les saisons, exaltation de l'été, mélancolie de l'automne, tristesse de l'hiver, espérance du printemps, vous voudriez vivre un éternel été en sachant son côté illusoire, l'automne vous sied mieux, comme les poètes du XIXe...en allant jusqu'à "frissonner au coin du feu en songeant à la camarde"... Mais ne vaut-il pas mieux " trinquer avant de s'abandonner..." Jacques Virondaud (01/12/2015)

* Fin observateur, l’auteur croque des instants volés sur une plage normande, lors d’un vernissage organisé dans une grange ou encore dans un vide-grenier où, sans état d’âme, on liquide le passé. Il pose un regard tendrement ironique mais chaleureux sur ces petites scènes ordinaires. Coup de coeur - Médiathèques de la Communauté Urbaine d'Alençon

* Je me régale à la lecture de vos textes qui ne sont pas des pensums, mais de petits bijoux qui méritent plus qu'un accessit...! Jacques Virondaud (22/07/2015)

* Splendide !!! Je me suis "régalé" en dégustant ce "velouté littéraire" de Martine Gasnier, Petites scènes ordinaires... Claude Meurisse (30/06/2015)

* Comme je vous l'ai dit, un bon livre pour moi c'est celui qu'on lit et qu'on relit, comme un bon vin c'est celui qu'on boit et qu'on reboit. J'ai dégusté votre livre, que j'ai lu comme une poule boit, en relevant fréquemment la tête, pour faire couler. Rien n'est plus difficile que d'écrire des ''petites scènes ordinaires'', je veux dire par là que vous nous prouvez que bien écrire c'est le contraire d'écrire bien, c'est chercher avec humilité à paraître banal sans y parvenir. Je ne l'ai pas dévoré avec la gourmandise du lecteur pressé qui hâte de savoir le fin mot de l'histoire. Non, je l'ai savouré avec bonheur comme un gourmet. Pour le plaisir... le plaisir du texte... Charles Lanot (11/06/2015)

* Je viens d'achever Petites Scènes ordinaires. Cette peinture régionaliste et contemporaine est émouvante, in fine, car sans concession. Tout y passe, au filtre de l'amertume, sous regard faussement naïf, très tôt averti. Les élus, les petits bourgeois, la famille, les notables, les vieux, les cadres, tous chapotés par l'hypocrisie. Nous passons du désopilant, du cocasse, à l'acerbité, l'ironie. Des vapeurs de nostalgie, également. Les mots sont choisis, quasi ampoulés parfois, et ce sont des couperets. Les chutes en coup de griffe. Rien n'est sauvé. La littérature est là pour bousculer, n'est-ce pas, et vérifier la solidité ou la fragilité des choses et des êtres... Jean-Marc Barroso (10/06/2015)

* Bravo ! Tu es dans la lignée de Maupassant et de Flaubert... Christian (26/04/2015)

* Encore bien joli texte porteur d'un message. Chantal (24/02/2015)

* J'ai lu tes écrits, un vrai régal d'atmosphères et de sensations. Bravo. Poursuis le chemin, il est beau ! Nicole (20/10/2014)

* A peine arrivé d'une visite impromptue à vos carnets nomades, me voila déjà critiquant et proférant, alors que sans aucune forfanterie vous serez toujours dans mon cœur l'égérie des belles lettres. A ce propos, Martine, je dois vous dire qu'au delà des belles images par votre science des mots créés, je sens poindre ici comme un iota, un petit parfum de "nostalgie" ; nostalgie des lieux anciens, des vieilles personnes, des anciens temps, des vieux savoirs et un mot revient souvent "suranné". D'ailleurs ce "parfum" qui me plaît et me fait penser à Simenon n'est en soi nullement préjudiciable à la beauté de vos textes... il "est" c'est tout, je tenais simplement à vous en faire part. Tendrement, votre dévoué Monsieur Gendre. Max (13/10/2014)

* Toujours aussi beau et émouvant... Bernard (08/09/2014)

* Les amants coupables et puissants de ce monde n'ont certainement pas la chance, eux, que des hommages aussi beaux leur soient rendus... Céline (08/09/2014)

* Martine, je ne connaissais pas cet artiste. Je viens de regarder une longue vidéo sur internet. J'aime bien sa manière très simple de s'exprimer. J'espère qu'il y aura une expo hommage un jour que je puisse voir ses peintures. Alain (17/08/2014)

* J'attends avec plaisir vos prochains billets. Amicalement. Christian (14/08/2014)

* Sachez mes amis, que dorénavant lorsque vous allez chez Martine et Christian, n'hésitez pas à demander à prendre un apéritif mais précisez bien dans le jardin, vous faites ainsi une bonne action!!! vous participez à la pitance des cocottes. Rassurez vous, il semblerait qu'elles n'apprécient pas l'alcool.... Alain de la Petite Saussaie (31/07/2014)

* Toute ressemblance avec une famille de B... n’est absolument pas fortuite !!!! (Les Cocottes) Jean-Louis (31/07/2014)

* J'imagine le bonheur et la fierté de Nonette, Pâquerette, Flanelle et Précieuse lorsqu'elles liront ces quelques lignes ! Céline (31/07/2014)

* Un hommage si beau et si vrai. Il va en effet falloir apprendre à vivre au quotidien avec les œuvres orphelines de Stepk si présentes dans notre maison. C'est aujourd’hui trop difficile de les regarder tant elles reflètent l'âme de Stepk. Elles sont pourtant la promesse qu'Il sera toujours en vie pour nous. Céline (21/06/2014)

* Grâce à vous, une lueur d'espoir était entrée dans sa vie mais malheureusement trop faible pour affronter ce monde qui n'était pas le sien. Devenu croyant, souhaitons lui ce monde meilleur qu'il aspirait à connaître. L'hommage que vous lui rendez est très touchant et véritablement nous regarderons ses toiles autrement. Brigitte et Alain (21/06/2014)

* Je suis très touché et je partage avec vous cet hommage au Peintre Stepk. Bernard (21/06/2014)

* Nous partageons ce bel hommage à Stepk. Il est parti vers ce monde imaginaire qu'il a si bien représenté dans son œuvre ! Claudine et Régis (22/06/2014)

* Mais, malheureusement Martine, Albertine a disparu ! (carnets nomades n° 34) Benoît (30/05/2014)

* L'idéal est encore de ne pas communier ! (Scènes villageoises n° 1) Céline (12/05/2014)

* Ma peinture a de la chance en inspirant une plume comme la tienne! ... (Petite géographie vagabonde n°7) Alain (13/02/2014)

* Bonjour Martine, Je vois que le thème du voyage revient souvent, ce qui est tout à fait normal au vu de son nom "géographie", même s'il ne vagabonde pas. C'est là une histoire bien triste, pleine de renonciation, qui me fait penser à ces romans de Simenon où les personnages tristes et englués évoluent dans des paysages ad hoc et sont prisonniers de leurs contradictions. Votre billet pourrait en être le commencement ou le synopsis. Bravo! (Petite géographie vagabonde n°5) Max (23/01/2014)

* Toute ressemblance avec une famille que je connais très bien n'est visiblement pas fortuite ! Cela me rappelle de si beaux souvenirs... Merci de nous faire revivre ces moments. (Petites scènes ordinaires n°31) Céline (07/11/2013)

* Bonsoir Martine,
L'art est intemporel, depuis la nuit des temps, mais la personne érudite que vous êtes vous permet de replacer une œuvre dans son temps, cela montre bien que le temps n'a pas d'emprise sur vous, il m'est donc impossible de vous donner votre nombre de printemps ! en ce jour mémorable pour vous. C'est donc le temps qui différencie l'art de la connaissance. Bon anniversaire. Alain et Brigitte (26/10/2013)

* Comme c'est bien écrit ! j'ai beaucoup aimé la n°30...On s'y voit tout à fait. Vous devriez les sortir en bouquin. Samuel (11/10/2013)

* Oh ! que cela fait du bien de se replonger dans les Petites scènes ordinaires de Martine Gasnier, les vacances sont loin, la campagne et la mer aussi, une longue interruption dans la lecture et vous savez quoi ? ... J'ai adoré pouvoir lire 10, 15 textes d'affilée ! Quel bonheur de retrouver tout ce petit monde de notables, vieilles dames, champions de belotes, etc. merci, merci ! Catherine(11/10/2013)

* J'ai encore en bouche le billet de Martine "ses fines bulles d'esprit et sa légère acidité me comblent d'aise". Décidément Belle Maman est extralucide sur ses contemporains. Max (15/09/2013)

* Merci pour l'envoi de vos textes, ce sont comme des petits entractes dans le chantier de mes journées. Je les aime parce qu'ils n'ont pas de temporalité, on ne sait plus très bien (parfois) de quelle époque ils parlent... Alba (10/09/2013)

* Merci Martine pour ces petites scènes ordinaires, je me régale de ce petit coté "polisson" comme tu peux t'en douter. Pour avoir passé mon enfance dans une toute petite ville, j'en savoure d'avantage certaines scènes et très souvent éclate de rire... Jean-Claude (28/08/2013)

* Vous avez l’œil...et les mots ! Bravo pour ces poétiques images de nos régions bien françaises. Vive la campagne ! Samuel (28/08/2013)

* Vos publications me confirment, s'il en était besoin, la richesse de votre écriture pleine de poésie qui fait du verbe une voie lactée à l'imaginaire, merci. Étienne (27/06/2013)

* Terriblement émouvant, terriblement humain! Il faut "entendre" ce qu'écrit l'enfant sur le sable! Merci.Bernard (24/05/2013)

*Bonne lecture ! dites-vous, n'ayez crainte, elle l'est et c'est plus que cela, l'avantage des petits textes sur les gros livres dont pourtant je raffole, c'est que l'on y revient et que l'on a tout le temps de lire et relire, tout ou partie, ceux que l'on préfère, ceux qui font sourire, ceux qui rendent joliment un peu tristes, ceux qui sont comme des tableaux et avec ces Carnets nomades, vous touchez à une autre dimension que celle des Petites scènes ordinaires. Le dernier en date, saison des ténèbres... jardin d'éternité est une pure merveille, un hymne à la vie et au souvenir, magnifique, vraiment magnifique. Vous êtes incroyable, merci pour tout et bonne fin de journée, je vous embrasse. Catherine (26/01/2013)

* Merci Martine pour tes petites scènes, c'est chaque fois pour moi un petit moment de vraie vie qui me ramène à des images que je savoure, bises. Jean-Claude (26/01/2013)

* C'est une très belle photographie littéraire, pour chacune des deux histoires... Effectivement la scène des jeunes du bitume, d'où je viens d'ailleurs mais du 93, montre bien - à mes yeux - le choix qui s'opère face à deux humains du même milieu et avec la même palette de couleurs. Face à la toile de sa vie, l'un fera n'importe quoi et se laissera engloutir par le désœuvrement, l'autre fera une œuvre d'art. Samuel (08/01/2013)

* Votre site est un voyage. Que d'écrits ! Merci de m'avoir donné le lien. Et Bravo pour votre plume fluide. Personnellement touché par le billet sur le Percheron, en amoureux du cheval que je suis. Samuel (17/12/2012)

* Merci, pour tes envois, ce sont des petits trésors d'observation du théâtre humain dans lequel nous vivons, et parfois devons subir ! Olivier (02/12/2012)

* N' avez vous pas remarqué comme la lumière est étrange, irréelle en cette fin novembre comme si le ciel appelait la terre à de nouvelles étreintes, à un nouveau regard.... Alors pourquoi ne pas fêter le 21 décembre le solstice d' hiver, la plus longue nuit par des feux de joie, retrouver nos racines et nos ailes et remercier avec ceux que l' on aime la vie qui bat bien au delà de nos ripailles de gens blasés à force de destruction, de tout ce commerce obligatoire. Pourquoi ne pas célébrer, ne pas aimer le jeune soleil qui revient après la plus longue nuit ? Marie (29/11/2012)

* Merci Martine. C'est vrai qu'il y a quelque chose d'hystérique dans le hourra collectif de la Saint sylvestre. Car il est objectivement impossible de ressentir une joie profonde en apprenant qu'il est minuit et que désormais nous sommes le 1er janvier ! Benoît (21/11/2012)

* Comme toujours j'ai lu avec plaisir votre billet doux amer. Derrière votre regard critique du théâtre social, je vois aussi une critique de la technique grande fossoyeuse de beauté. Ici le tracteur bruyant et puant (on ne parle pas assez du bruit et de l'odeur de nos machines...) remplaçant le cheval percheron, là, la sono à l'arrière de la Peugeot remplaçant l'orchestre municipal... Mieux vaut en rire, vous avez raison. Benoît (07/11/2012)

* Pourquoi cette lecture n’a-t-elle pas eu lieu en public ? Marie Françoise (16/10/2012)

* Martine, je vous adore ! Lire vos billets est un vrai bonheur, les relire aussi... j'avais l'impression d'en avoir raté plein et puis non, il ne me manquait que les 11 et 12 et du coup, je les ai encore tous relus, on ne s'en lasse pas, faut le faire !
C'est comme une promenade, une irruption dans un monde inconnu ou livresque à la Flaubert, la Foire exposition, je vous jure, c'est le comice agricole de Madame de Bovary version Martine Gasnier et 20ème siècle, extraordinaire ! Je ne savais même pas que cela existait ces sortes de ventes de tout un dimanche dans une sous-préfecture, comme vous dites.
Et puis il y a toutes ces petites choses à la fois drôles et si joliment humaines comme la grand-mère qui achètera un service tout bête car il faudra bien cuisiner tous les jours, les chaussures qui font redouter de vieillir, les sacs biodégradables qui sauveront la planète, à chaque fois, vous avez cette touche humoristique, sarcastique aussi mais qui sonne vrai et qui aura toujours quelque chose de touchant même dans le pathétique. J'aime beaucoup le dialogue de sourds avec les rognons au madère, les mots ou expressions que vous employez comme le "buffet royal" qui vaut bien que l'on se fende d'un service complet pour le coup, les larmes des anciens combattants du fait de la lourdeur de la bannière et non de la mort de leur camarade, j'imagine qu'à leur âge ils ne pleurent plus un vieux monsieur comme ils le sont eux-mêmes, bref, tout cela offre une belle galerie de personnages, une atmosphère merveilleusement décrite, c'est plus qu'une description, plus qu'une évocation, c'est tout un monde que vous évoquez et peignez, une promenade dans un tableau on pourrait dire ! Mais le terme de tableau ne va pas, il n'y a rien de figé, le temps est à la fois suspendu mais tout bouge, tout vit et chacun finit par rentrer chez soi, vous êtes incroyable, bravo, bravo et bravo ! Catherine (07/10/2012)

* Je te remercie pour toutes les merveilles socio-poétiques que tu me fais partager, tu devrais essayer d'envoyer tout ça à des éditeurs ! … tu as une matière extraordinaire MADE IN FRANCE comme vue de la Lune ! Olivier (15/09/2012)

* Je viens de musarder sur votre site avec plaisir et curiosité, non sans surprise... J'avais déjà parcouru chez Knud de vos écrits. J'ai le sentiment d'une inconnue, c'est vrai que beaucoup de temps s'est écoulé ! Mais à vrai dire je ne sais pas ce que temps veux dire. Bien qu'en lisant vos courtes nouvelles, je me retrouve au 19éme siècle. Je voulais juste vous assurer que ce site est très bien… Marie (12/09/2012)

* Je me régale avec toutes tes petites scènes, l'ordinaire devient quelque chose de curieux dès qu'il est pointé, c'est un peu comme si l'on regarde quelque chose avec insistance (genre une oreille) elle devient étrange ! Olivier (17/08/2012)

* Encore une fois, beau et si juste ! Bernard (12/08/2012)

* Bravo, j’ai l’impression de regarder un album photos ! Jean (12/08/2012)

* Martine, c'est génial, j'adore, on voit la scène, on imagine parfaitement les lieux, on sent l'atmosphère et très précisément les regards des personnes évoquées, les petits gestes, ce qu'il y a autour, en extérieur ou en intérieur, c'est à la fois concentré et large, non, vraiment, c'est très différent de ce que j'ai pu lire jusqu'alors mais c'est votre style, votre patte, à la fois précise et très ouverte sur tout ce qu'il peut y avoir alentour et je vous rassure, c'est drôle, pas méchant pour deux sous et tellement imagé dans le vrai, que c'est un pur bonheur, encore, encore...Et quand vous voudrez croquer des Parisiens, on passe une journée ensemble et je vous emmène partout.Vous avez vraiment un talent hors du commun, je trouve et si je vous le dis, c'est que je le pense, alors continuez...Je vous embrasse, bon concert ce soir et je vous appelle en rentrant, avec un peu de chance, il y a aura de nouveaux billets d'ici là... Catherine(11/08/2012).

* Quel livre enchanteur que "Petit Bestiaire sans importance"... je l'ai adoré ! Deirdre (11/04/2012)

* Nous avons apprécié ce livre....Original autant qu'artistique dans l'idée, les mots, les formes et les couleurs: le binôme est efficace. Le site est très attirant et reflète bien la personnalité de Martine. Félicitations ! Geneviève (15/05/2011)